Printemps et nouvelles

Pécan

Pécan du Belloy

Le printemps pointe le bout de son nez et chez nous ça rime avec naissances, bourdonnements et fleurs. Alors on est plutôt content.

Même si le réchauffement climatique s’accélère au fil de notre inaction, même si on enchaîne dans la région les pics de pollution, même si les insectes disparaissent (et qu’à son échelle l’abeille domestique est en très grande difficulté), même si, etc.

De notre côté, on a eu la chance d’assister à neuf naissances de chevrettes et chevreaux pure race des fossés, aux robes et coloris divers et magnifiques, qui viennent compléter notre équipe d’écopâturage qui va avoir cette année encore plus de travail.

Les visites pédagogiques à la miellerie se remplissent, n’hésitez pas si vous souhaitez venir en mai/juin à vite prendre contact.

Une résolution aussi, celle de diminuer encore davantage nos émissions de CO2. On fera le maximum possible de nos tournées de la belle saison à vélo.

Parce que quand même, il y a eu de belles marches pour le climat, et qu’on peut, nous aussi, encore faire mieux.

Travaux du jour sur le verger.

Pour éviter que tous nos hautes tiges finissent dans l’un des estomacs du champion du monde hors catégorie de l’écorçage, j’ai nommé Apache, on a été dans l’obligation d’employer les grands moyens : nettoyage et protection des plaies au goudron de pin, jute, protection plastique, structure bois et grillage.

On prépare aussi l’hiver pour nos chardonnerets, mésanges, et autres passereaux en installant des mangeoires dans le verger.

Demain abri à hérisson avec les chutes de bois.

La forêt-jardin

11076104lpw-11076760-jpg_4706783A l’occasion de la parution en France de la « Bible » de la forêt-jardin écrite par le britannique Martin Crawford, nous invitons à la miellerie son traducteur français, Aurélien Davroux, pour une présentation discutée de l’ouvrage, qu’il sera possible d’acheter sur place.

Notez donc dans vos agendas la date du 2 décembre à 17h00.

ps. Ci-joint un lien du Point qui parle de l’ouvrage et des forêts comestibles.

Opération renouée du Japon dans le bois de la Citadelle

Depuis une petite semaine, vous avez peut-être croisé au cœur du bois de la Citadelle quelques chevreuils tricolores ou blancs à longs poils. Vous n’avez pas eu la berlue. Enfin presque.

Il y a bien au milieu de quelques ganivelles, et à certains moments de la semaine, quelques unes ou l’intégralité de nos chèvres en train de s’atteler à consommer tiges de renouée du Japon ou autres ronces.

Le renouée du Japon est une plante invasive qui prend le pas sur toute la végétation partout où elle s’installe. En lien ici, une fiche réalisée par Nord nature sur la renouée.

Nos chèvres des fossés et mohairs ont fait leurs premières sorties d’acclimatation sur 2 zones où la renouée prolifère. Et cela se passe très bien. Même nos « gros moutons », dixit les enfants concernant les mohairs, raffolent des tiges de renouée.

Vous croiserez ainsi à l’occasion Noisette et ses comparses au détour d’une ganivelle. Surtout, si vous les voyez, ne leur donnez pas à manger. Leur appétit doit être tout entier dirigé sur les végétaux de leur espace et certains aliments pourraient les rendre gravement malades, comme le pain. Le blé est très mal digéré par les chèvres.

Alors à bientôt dans le bois !

PS. en bonus, la vidéo réalisée par la CUA sur l’action menée dans le bois de la Citadelle.